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	<title>bader.lejmi.org &#187; peuple</title>
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		<title>Les Subaltern Studies vues par Jacques Pouchepadass</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 16:45:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bader Lejmi</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entretien avec Pouchepadass sur la portée contestataire des études postcoloniales L&#8217;objectif des Subaltern Studies L’objet premier du discours critique des subalternistes indiens, c’est le grand récit normatif de la trajectoire historique de l’Europe de l’Ancien Régime au capitalisme industriel et à la modernité, récit qui constitue partout dans le monde, selon eux, le paradigme dominant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="480" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xl3pse?theme=eggplant&#038;foreground=%23CFCFCF&#038;highlight=%23834596&#038;background=%23000000"></iframe><br /><a href="http://www.laviedesidees.fr/La-portee-contestataire-des-etudes.html" target="_blank">Entretien avec Pouchepadass sur la portée contestataire des études postcoloniales</a></p>
<h3 style="text-align: justify;">L&#8217;objectif des Subaltern Studies</h3>
<p style="text-align: justify;">L’objet premier du discours critique des subalternistes indiens,  c’est le grand récit normatif de la trajectoire historique de l’Europe  de l’Ancien Régime au capitalisme industriel et à la modernité, récit  qui constitue partout dans le monde, selon eux, le paradigme dominant  des sciences sociales, et notamment le modèle de référence implicite de  l’historiographie universitaire. L’histoire des sociétés non  européennes, expliquent-ils, est toujours analysée à partir de ce type  idéal et caractérisée par les différences qui l’en distinguent. À  l’époque des conquêtes coloniales, l’Europe a constamment justifié son  expansionnisme en affichant sa volonté d’étendre aux sociétés non  européennes prétendument moins avancées son modèle culturel de la  modernité, dont elle leur refusait le bénéfice dans la pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif des Subaltern Studies était de produire une histoire qui  restaure la parole du peuple des « subalternes » et témoigne de sa  culture politique autonome, non « prépolitique » ou arriérée mais  différente de celle de l’élite. Certes, il y avait là des traces de  romantisme populiste, mais aussi, dès le départ, l’esquisse d’une  critique des théories unilinéaires du progrès et de l’État-nation comme  incarnation d’une modernité bourgeoise répressive, culturellement  homogénéisante et sourde aux aspirations du peuple.</p>
<p style="text-align: justify;">Et s’il entreprenait de corriger la vision élitiste de l’histoire de  l’Inde jusqu’alors prédominante, c’est au nom de la conviction que les  élites indiennes exerçaient certes sur le peuple des subalternes leur  domination (matérielle), mais non pas leur hégémonie (c’est-à-dire leur  suprématie culturelle). C’est ce domaine autonome de la pensée et de  l’initiative des subalternes, systématiquement occulté par  l’historiographie élitiste, qu’il fallait ressusciter, non seulement  pour réparer l’injustice qui lui était faite et lui rendre sa dignité,  mais pour exposer en pleine lumière le rapport de forces interne à un  mouvement d’indépendance dont seules les élites avaient récolté les  fruits, et pour éclairer, en vue des luttes futures, les raisons  profondes de cet échec historique de la nation à réaliser sa destinée («  this historic failure of the nation to come into its own »), qui  constitue le problème central de l’historiographie de l’Inde coloniale  (Guha 1982 : 7).</p>
<h3 style="text-align: justify;">Critique du nationalisme</h3>
<p style="text-align: justify;">Les nationalismes du Tiers Monde, dont la plupart étaient  intrinsèquement des idéologies modernistes, ont souvent repris à leur  compte, à destination de leurs propres classes populaires, cette  téléologie de l’évolution historique nécessaire vers l’individualisme  bourgeois, la loi moderne et l’État-nation, posant en principe que les  droits de l’individu et l’idée abstraite de l’égalité étaient des  conceptions applicables à toute l’humanité dans les mêmes termes qu’en  Occident. (&#8230;) Certes, il  est indéniable que l’égalitarisme bourgeois et l’accès à la citoyenneté  dans le cadre d’un État-nation souverain ont rendu maîtres de leur  destin partout dans le monde des groupes jusqu’alors opprimés et  marginalisés. Mais ce que l’on reconnaît moins facilement, c’est que cet  idéalisme de la liberté, de la civilisation, du progrès, et plus  récemment du développement, a été et reste encore et partout associé,  sous une forme ou sous une autre, à la répression et à la violence.</p>
<p style="text-align: justify;">[Le] livre de Partha Chatterjee paru en 1986, <em>Nationalist Thought and  the Colonial World</em> (&#8230;) montrait que le discours nationaliste de  l’élite indienne, certes opposé au discours colonial mais enraciné dans  le même fonds idéologique, celui de la modernité bourgeoise, était  confronté à une contradiction fondamentale : l’élite se devait de parler  au nom des masses si elle voulait affronter le pouvoir colonial avec  une chance de succès, mais elle redoutait en même temps, et contenait  avec peine, l’irrépressible autonomie de leur mode de contestation.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Critique du marxisme</h3>
<p style="text-align: justify;">L’historiographie marxiste du mouvement  national, la seule qui  tranchât vraiment sur le récit nationaliste  conventionnel pendant les  premières décennies de l’indépendance,  péchait quant à elle par une  autre forme d’élitisme. Tout en prétendant  parler au nom des classes  opprimées et pour éclairer leur marche vers  l’émancipation et le  progrès, elle stigmatisait leur culture propre de  la résistance comme  mentalité pré-politique ou fausse conscience,  c’est-à-dire comme phase  primitive du développement de la conscience  révolutionnaire. Elle  mettait en doute les capacités de lutte de la  masse de la paysannerie,  considérant que ses révoltes ne pouvaient être  que des éclats de colère  collective spontanés et sans lendemain,  nécessairement dépourvus  d’organisation, de programme et d’efficacité  aussi longtemps qu’ils  n’étaient pas mobilisés et encadrés par une  avant-garde mieux formée et  politiquement plus avancée. Enfin, elle  tombait dans le déterminisme  économiciste en attribuant un rôle moteur  décisif aux contradictions  et aux conjonctures de crise de  l’économie.</p>
<p style="text-align: justify;">L’humanisme des Lumières étant dénoncé comme l’impensé du marxisme,  la critique subalterniste de la modernité englobe la pensée de Marx,  dont les analyses seraient imprégnées d’un discours d’émancipation qui  offrit autrefois une justification à l’expansion coloniale de l’Europe  et qui sert de nos jours à légitimer l’État-nation (Prakash 1994 :  1489-1490).</p>
<h3 style="text-align: justify;">Autonomie du peuple</h3>
<p style="text-align: justify;">Il s’agissait donc de rétablir le peuple comme sujet de sa propre histoire en refusant de le concevoir comme simple masse de manœuvre manipulée par les élites, et en rompant avec les téléologies qui le transforment en agent passif d’une mécanique historique universelle (qu’il s’agisse de l’histoire nationaliste qui présente les révoltes de l’époque coloniale comme autant d’étapes dans la genèse de l’État-nation, ou de l’histoire marxiste qui les voit comme des stades de l’émergence de la conscience de classe). Il fallait reconnaître son importance historique réelle à la capacité d’initiative (agency) libre et souveraine de ce peuple, redécouvrir sa culture propre, s’intéresser enfin sérieusement à son univers de pensée et d’expérience (et pas seulement à ses conditions matérielles d’existence). Il fallait faire admettre en somme qu’il existe un domaine autonome de la politique du peuple distinct de celui de l’élite, dont les idiomes, les normes, les valeurs sont enracinés dans l’expérience du travail et de l’exploitation sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le peuple, selon le manifeste programmatique publié par Ranajit Guha en tête du premier volume des Subaltern Studies, ce sont <em>« les classes et groupes subalternes qui constituent la masse de la population laborieuse et les couches intermédiaires des villes et des campagnes »</em>, c’est-à-dire <em>« la différence démographique entre la population totale de l’Inde et tous ceux qui en constituent l’élite »</em>. Ce qui définit les subalternes (notion empruntée au Gramsci des Cahiers de prison), c’est la relation de subordination dans laquelle les élites les tiennent, relation qui se décline en termes de classe, de caste, de sexe, de race, de langue et de culture.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne se contentait pas de dénoncer la manœuvre par laquelle l’élite nationaliste, au cours de la lutte anticoloniale, avait instrumentalisé l’élan de la contestation populaire à son profit exclusif afin d’exercer le pouvoir sans partage une fois l’indépendance acquise. Il présentait cette politique du peuple comme une expression du domaine autonome de cette conscience subalterne toujours réfractaire à l’emprise de la bourgeoisie, un élément de ces <em>« vastes zones de la vie et de la conscience du peuple qui n’ont jamais été intégrées dans son hégémonie »</em> (Guha 1982 : 4-5), donnant ainsi la mesure à la fois de l’injustice sociale sur laquelle l’indépendance s’était historiquement construite, et de la nécessité de luttes futures.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Face au discours hégémonique de la modernité et du progrès, à cette « propagande de la raison », à cette « monomanie de l’imagination à l’œuvre chez le sujet savant, juge et maître qui sait toujours déjà ce qui est bon pour tout le monde avant même de s’en être assuré », il faut, écrit Chakrabarty, « aller vers le subalterne », « le laisser mettre en question nos conceptions de l’universel », faire leur place à l’affectif, au religieux, à « ce que nous avons fini, en devenant modernes, par voir comme irrationnel ».</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Extraits de :</h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li><a href="http://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2004-3-page-67.htm">Jacques Pouchepadass « Que reste-t-il des Subaltern Studies ? », Critique internationale 3/2004 (no 24), p. 67-79.</a></li>
<li><a href="http://lhomme.revues.org/index75.html">Jacques Pouchepadas, « Les Subaltern Studies ou la critique postcoloniale de la modernité », L’Homme, 156 | octobre-décembre 200</a></li>
</ul>
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		<title>La figure clivée du colonisé entre différence et ressemblance</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 01:07:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bader Lejmi</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_601" class="wp-caption aligncenter" style="width: 274px"><a href="http://bader.lejmi.org/wp-content/uploads/2010/02/avatar_character.jpg"><img class="size-full wp-image-601  " title="Avatar avatar" src="http://bader.lejmi.org/wp-content/uploads/2010/02/avatar_character.jpg" alt="" width="264" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">Colonisé sauvage</p></div>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_602" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://bader.lejmi.org/wp-content/uploads/2010/02/myYearbookPhoto3.jpg"><img class="size-full wp-image-602" title="myYearbookPhoto3" src="http://bader.lejmi.org/wp-content/uploads/2010/02/myYearbookPhoto3.jpg" alt="Colonisé régénéré (mimétisme)" width="225" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">Colonisé civilisé</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em>«Il est en effet évident que le Malgache peut parfaitement supporter de ne pas être un Blanc. Un Malgache est un Malgache; ou plutôt non, un Malgache n&#8217;est pas un Malgache : il existe absolument sa « malgacherie ». S&#8217;il est Malgache, c&#8217;est parce que le Blanc arrive, et si, à un moment donné de son histoire, il a été amené à se poser la question de savoir s&#8217;il était un homme ou pas, c&#8217;est parce qu&#8217;on lui contestait cette réalité d&#8217;homme. Autrement dit, je commence à souffrir de ne pas être un Blanc dans la mesure où l&#8217;homme blanc m&#8217;impose une discrimination, fait de moi un colonisé, m&#8217;extorque toute valeur, toute originalité, me dit que je parasite le monde,  qu&#8217;il faut que je me mette le plus rapidement possible au pas du monde blanc, « que je suis une bête brute, que mon peuple et moi sommes comme un fumier ambulant hideusement prometteur de canne tendre et de coton soyeux, que je n&#8217;ai rien à faire au monde ». Alors j&#8217;essaierai tout simplement de me faire blanc, c&#8217;est-à-dire j&#8217;obligerai le Blanc à reconnaître mon humanité.»</em></p>
<p style="text-align: justify;">Frantz Fanon, Du prétendu complexe de dépendance du colonisé &#8211; Peau Noire, masques blancs, 1952, p. 79</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«Le Noir est à la fois le sauvage (le cannibale) et pourtant le plus obéissant et le plus célébré des serviteurs (le porteur de nourriture) ; il est l&#8217;incarnation de la sexualité ramante, le primitif, le simple d&#8217;esprit et pourtant le menteur  et le manipulateur des forces sociales le plus accompli du monde. À chaque fois, ce qui est dramatisé est une séparation &#8211; entre les races, les cultures et les histoires, au sein des histoires -, une séparation entre un avant et un après qui répète obsessivement le moment mythique de la disjonction. [...] Le fantasme colonial [...] propose une téléologie &#8211; dans certaines conditions de domination coloniale et de contrôle, l&#8217;indigène est progressivement réformable. De l&#8217;autre, toutefois, il affiche effectivement la «séparation», il la rend plus visible. C&#8217;est la visibilité de cette séparation qui, en déniant au colonisé toute capacité d&#8217;autogouvernement, d&#8217;indépendance, de modes occidentaux de civilité, donne son autorité à la version et à la mission officielles du pouvoir coloniale.»</em></p>
<p style="text-align: justify;">Homi Bhabha, Les lieux de la culture, Payot, 2007, p. 144.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>«Le mimétisme colonial est le désir d&#8217;un Autre réformé, reconnaissable, comme sujet d&#8217;une différence qui est presque le même, mais pas tout à fait. Ce qui revient à dire que le discours du mimétisme se construit autour d&#8217;une ambivalence ; pour être efficace, le mimétisme doit sans cesse produire son glissement, son excès, sa différence. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ibid, p. 148</p>
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		<title>Mes signets du 03/07/2009 au 01/09/2009</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 10:08:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ma selection de liens du 03/07/2009 au 01/09/2009: &#171;&#160;Ceci n&#8217;est pas la femme &#233;gyptienne&#160;!&#160;&#187; &#8211; Pour la classe moyenne urbaine, men&#233;e par une partie importante de l&#39;intelligentsia, il existe une entit&#233; abstraite homog&#233;n&#233;is&#233;e, &#171; le peuple &#187;, et qui est le pendant d&#39;un &#171; monde ext&#233;rieur &#187;pareillement homog&#233;n&#233;is&#233;. &#171; Le peuple &#187;glorifi&#233; est utilis&#233; pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ma selection de liens du 03/07/2009 au 01/09/2009:</p>
<ul>
<li><a href="http://ema.revues.org/index1647.html">&laquo;&nbsp;Ceci n&#8217;est pas la femme &eacute;gyptienne&nbsp;!&nbsp;&raquo;</a> &#8211; Pour la classe moyenne urbaine, men&eacute;e par une partie importante de l&#39;intelligentsia, il existe une entit&eacute; abstraite homog&eacute;n&eacute;is&eacute;e, &laquo; le peuple &raquo;, et qui est le pendant d&#39;un &laquo; monde ext&eacute;rieur &raquo;pareillement homog&eacute;n&eacute;is&eacute;. &laquo; Le peuple &raquo;glorifi&eacute; est utilis&eacute; pour exprimer l&#39;authenticit&eacute; de la nation. Mais il n&#39;est tol&eacute;r&eacute; que dans l&#39;abstrait.</li>
<li><a href="http://oumma.com/Al-aql-wa-l-qalb-la-raison-et-le">Al-aql wa-l-qalb : la raison et le coeur &#8211; | Oumma.com</a> &#8211; L&rsquo;attachement du musulman lambda pour une argumentation d&rsquo;ordre scientifique concernant le Coran d&eacute;coule d&rsquo;une &eacute;ducation re&ccedil;ue dans une soci&eacute;t&eacute; pr&ocirc;nant la sup&eacute;riorit&eacute; des sciences positives. Le plus souvent, il ne tient cette argumentation que dans le cadre d&rsquo;un d&eacute;bat avec des non-musulmans ou des non-croyants. Sans m&ecirc;me en &ecirc;tre conscient, il adapte le concept de &laquo; v&eacute;racit&eacute; du contenu coranique &raquo; aux modes r&eacute;flexifs de la soci&eacute;t&eacute; dans laquelle il vit. Alors qu&rsquo;au temps du Proph&egrave;te, la &laquo; preuve &raquo; se manifestait &agrave; travers le seul sentiment d&rsquo;&eacute;merveillement devant les cr&eacute;ations du Seigneur, elle se trouve aujourd&rsquo;hui cantonn&eacute;e dans le seul domaine de la scientificit&eacute; et ne s&rsquo;exprime que par une observation empirique du monde.</li>
<li><a href="http://www.lmsi.net/spip.php?article523">Y a-t-il un &laquo;&nbsp;racisme anti-blanc&nbsp;&raquo;&nbsp;? &#8211; Les mots sont importants (lmsi.net)</a> &#8211; Bien des &laquo; Fran&ccedil;ais d&rsquo;origine fran&ccedil;aise &raquo; &#8211; des Blancs &#8211; peuvent se sentir agress&eacute;s par mon propos. Et je le regrette. Il n&rsquo;est nullement dans mon intention, pas plus que dans celle du Mouvement des indig&egrave;nes, de sugg&eacute;rer une culpabilit&eacute; collective. Cependant, le fait de se sentir ainsi agress&eacute;s ne r&eacute;v&egrave;le-t-il pas un probl&egrave;me ?</li>
</ul>
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