Cahier de coloriage du Black Panther Party et du FBI

Extraits d’un cahier de coloriage crée par un membre du Black Panther Party (du FBI pour les discréditer selon d’autres) et que le BPP a refusé. Il n’en reste pas moins que c’est du beau travail.

L'homme Noir en Afrique avait des guerriers forts et de belles villes.

L’homme Noir en Afrique avait des guerriers forts et de belles villes.

"L'homme Blanc voulait les richesses de l'homme noir. Ils vinrent avec des fusils et la force et ils les prirent.

L’homme Blanc voulait les richesses de l’homme noir. Ils vinrent avec des fusils et la force et ils les prirent.

Winter in America and all the healers have been killed

And now it’s winter
Winter in America
Yes and all of the healers have been killed
Or sent away, yeah
But the people know, the people know
It’s winter
Winter in America
And ain’t nobody fighting
‘Cause nobody knows what to save
Save your soul, Lord knows
From Winter in America

The Constitution
A noble piece of paper
With free society
Struggled but it died in vain
And now Democracy is ragtime on the corner (Unemployed)
Hoping for some rain
Looks like it’s hoping
Hoping for some rain

— Gil Scott Heron

Vendredi 27 mai à 20H : La prochaine fois, le feu

«La prochaine fois, le feu» de Frantz Fanon et James Baldwin

avec Gora Diakhaté et Marcel Mankita

Au théâtre des Quartiers d’Ivry, les samedis 19 et 26 février 2011 à 16h

Vendredi 27 mai à 20h au Tarmac à la Villette. En entrée libre, sur réservation au 01 40 03 93 95

Dans le cadre de « Pièces d’identité », cycle de lectures à l’auditorium Antonin Artaud, la Cie ALIHOsA présente au théâtre des Quartiers d’Ivry :

Cette lecture croise le texte de Frantz Fanon « Peau noire, masques blancs » et de James Baldwin « La prochaine fois le feu ». La situation du colonisé (des Antilles, d’Afrique, ici en France et en Europe) est mise en parallèle avec celle du Noir américain. Que ressent le Noir face à la discrimination, quelles solutions pour échapper à la place dans laquelle le Blanc ne cesse de vouloir le confiner ? La situation a-t-elle réellement changé depuis les années 50-60 où ces textes ont été écrits ?

  • Frantz Fanon (1925-1961) : Psychiatre et essayiste français, il est l’un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste.
  • James Baldwin (1924-1987) : Écrivain américain, romancier, poète, auteur de nouvelles, de pièces de théâtre, d’essais. Le thème de la discrimination est récurrent dans ses œuvres, qu’elle soit d’ordre racial ou sexuel.

Comment s’y rendre ?

Le théâtre est situé sur le Parc de la Villette, derrière la Grande Halle.
Métro Porte de Pantin – Bus PC2, PC3 ou 75

En entrée libre, sur réservation au 01 40 03 93 95

Don’t Panik, entre Rap et Islam, le 26 mai 2011 à l’IMA

Don't Panik, l'affiche
Diffusion du documentaire Don’t Panik (52 minutes), entre Rap et Islam, de Keira Maameri le 26 mai 2011 à 18H30 à l’IMA, suivi d’un débat avec Farid Al-Asri, historien et spécialiste des religions

Don’t Panik, saisit la parole de rappeurs musulmans et répond ainsi aux questionnements de Keira Maameri. Le rapprochement entre leur vie d’artiste et spirituelle s’affiche ici dans ses nuances et s’évite ainsi des raccourcis quand on sait que le rap est très répandu et réunis beaucoup de musulmans tant chez les rappeurs que dans le public. Ici, le sujet s’illustre aux travers de 6 rappeurs : A.D.L. (Suède), Doug E Tee (Sénégal), Hasan Salaam (Etats-Unis), Manza (Belgique), Médine (France) et Youss (Algérie). Leur expérience est personnelle mais apporte dans une dimension internationale, un témoignage fort d’explications. Le contexte identitaire est posé, la foi en l’Islam exprimée et l’exposition artistique assumée. Le sujet s’ouvre avec un sérieux amusé sur eux, individu, rappeur, croyant et personne publique pour percevoir les combinaisons entre Rap et Islam ; l’influence de l’un sur l’autre.

A : Quelles réflexions t’ont conduite à vouloir réaliser Don’t Panik ?
K : Je pense que ce n’est pas tant une réflexion que mon expérience de vie. Je suis juste fatiguée qu’on malmène les miens. J’en suis d’autant plus touchée qu’il y a peu de personnes qui prennent la parole alors que, en toute honnêteté, n’importe qui avec un minimum de réflexion se rendrait compte de la cabale menée contre l’islam aujourd’hui. C’est pareil pour le hip-hop. Qui, aujourd’hui, donne réellement du crédit à cette culture ? A partir du moment où on ne nous considère pas à notre juste valeur, c’est à nous-mêmes de prendre les « armes ». N’ayez pas peur, ce n’est qu’un documentaire ! Je pense souvent à un poème allemand de Martin Niemöller, qui commence comme cela : « Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste… » et se termine par « Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait personne pour protester »… A bon entendeur !

Informations pratiques :