Une semaine à Paris

Je passe une semaine à Paris. Non, je ne suis pas rentré, ni n’ait fuit Tunis. J’avais à faire à Paris et je suis venu. Mais j’en suis heureux !
J’en ai profité pour revoir des amis, me rendre compte que certaines connaissances n’était rien pour moi, et que d’autres en valaient la peine. Certains ne se sont même pas rendu compte de mon absence, certains même m’ont ostensiblement ignoré, d’autres me demandaient de mes nouvelles, d’autres m’ont dit lire mon blog et c’est ce qui m’a le plus surpris. J’ai revu pas mal de personnes que je n’ai pas vu depuis longtemps et qui m’ont manqué… Je crois que j’ai passé l’étape de ma vie où je cherchais sans relâche la nouveauté pour trouver mon moule. C’est, je pense, à moi de le former.

Cette semaine, j’ai aussi revu Khamsoun ! Vu que la pièce était jouée dans le cadre du festival Vagamondes à Evry comme je vous en avait déjà parlé, j’y suis allé avec les gens du club théâtre de l’INT. J’ai re-adoré, surtout que j’ai eu la chance de discuter avec les metteurs en scène. Et comme si ça ne suffisait pas, j’ai remis ça Samedi soir avec ma mère et ma soeur venues spécialement à Evry voir Amine & Hamza, deux frères musiciens tunisiens contemporains. J’ai beaucoup aimé, ma mère à coté encore plus… Et elle l’a montré ^^

Je ne sais pas si je dois vous le dire, mais je ne veux pas que ça reste sur mon coeur. Quant à moi, j’ai croisé du regard, à quelques reprises, une charmante brune aux cheveux bouclés assise en bas à gauche. Assis à coté de ma mère et de ma soeur, j’étais immobilisé, incapable de toute action. Par la suite nous sommes sorti, et je l’ai revu, j’étais encore avec ma mère et ma soeur, mon coeur était en train de saigner de l’intérieur tant c’était difficile de ne pas aller au moins lui dire quelques mots … Je ne sais pas si c’est la fille en question, ou la situation, mais elle m’a marqué plus que de raison… (Si vous la connaissez faites moi signe)

2 comments on “Une semaine à Paris

  1. Je vais finir par me sentir coupable de ne pas t’avoir emmené au théâtre afin d’essayer de retrouver cette charmante demoiselle.
    Ce n’est pas sans me rappeler l’incipit de L’Education sentimentale :

    « Ce fut comme une apparition : elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l’éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu’il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et, quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. »

    Au moins, je t’ai épargné la souffrance d’écrire 500 pages pour essayer de retranscrire la beauté des moments que tu aurais pu vivre…

  2. bader dit :

    L’objectif étant un peu aussi de t’en rendre coupable Thomas 😉
    Oui ça y ressemble un peu, sauf que moi, elle n’était pas seule sur le banc, et moi non plus, et c’était le principal problème, je ne voyais que ça…
    Oui, on va dire que tu m’as privé de l’amour de ma vie, ça ira plus vite ^^

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